Positionnement des courtiers en 2010

Selon une étude de Xerfi (septembre 2009), les courtiers d’assurances font de la résistance. Après une progression de 6 % en 2009, les 100 premiers acteurs franchiront la barre des 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2010. Sur la période 2004-2010, ils auront affiché un taux de croissance annuel moyen de plus de 9,1 %.

Certes les dommages aux biens des entreprises, terrain de prédilection d’un grand nombre de courtiers, seront de nouveau en panne de croissance, à la faveur d’une conjoncture encore morose et une masse assurable plus limitée. Il faut souligner que la période 2008-2009 a été marquée par une recrudescence des défaillances d’entreprises, et la tendance pourrait se poursuivre en 2010.

Capacité d’innovation des courtiers

Mais les courtiers récolteront les fruits de leurs stratégies de diversification. L’objectif, mieux ventiler les risques.

Certains acteurs, fortement positionnés auprès des grands comptes, se renforcent ainsi de plus en plus auprès de la clientèle des TPE-PME. Non seulement ils ont un pouvoir de négociation plus limité que les grandes entreprises, laissant ainsi une certaine marge de manoeuvre aux courtiers. Mais ils peuvent être fidélisés plus rapidement que les grands comptes qui renégocient sans cesse les contrats.

Si certains courtiers multiplient les offres dédiées aux petites entreprises, d’autres réorientent leurs efforts sur le maillage du territoire, la proximité étant l’un des facteurs clés de succès auprès de cette catégorie de la clientèle.

Outre le positionnement sur de « nouveaux » segments de clientèle, les courtiers d’assurances diversifient également leurs portefeuilles d’activités. Si certains cabinets se déploient en assurance santé prévoyance, d’autres misent sur l’assurance vie. Et les innovations au niveau des offres se multiplient.

Une forte croissance à l’horizon 2010

Les courtiers d’assurances font de la résistance. Après une progression de 6 % en 2009, les 100 premiers acteurs franchiront la barre des 4 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2010.

Sur la période 2004-2010, ils auront affiché un taux de croissance annuel moyen de plus de 9,1 %. Certes les dommages aux biens des entreprises, terrain de prédilection d’un grand nombre de courtiers, seront de nouveau en panne de croissance, à la faveur d’une conjoncture encore morose et une masse assurable plus limitée. Il faut souligner que la période 2008-2009 a été marquée par une recrudescence des défaillances d’entreprises, et la tendance pourrait se poursuivre jusqu’en 2010.

Mais les courtiers récolteront les fruits de leurs stratégies de diversification. L’objectif, mieux ventiler les risques.

Certains acteurs, fortement positionnés auprès des grands comptes, se renforcent ainsi de plus en plus auprès de la clientèle des TPE-PME. Non seulement ils ont un pouvoir de négociation plus limité que les grandes entreprises, laissant ainsi une certaine marge de manœuvre aux courtiers.

Mais ils peuvent être fidélisés plus rapidement que les grands comptes qui renégocient sans cesse les contrats. Si certains courtiers multiplient les offres dédiées aux petites entreprises, d’autres réorientent leurs efforts sur le maillage du territoire, la proximité étant l’un des facteurs clés de succès auprès de cette catégorie de la clientèle.

Outre le positionnement sur de « nouveaux » segments de clientèle, les courtiers d’assurances diversifient également leurs portefeuilles d’activités. Si certains cabinets se déploient en assurance santé prévoyance, d’autres misent sur l’assurance vie.

Et les innovations au niveau des offres se multiplient.

SOURCE : ETUDE XERFI, FIN 2009